En librairie !

« C’est l’histoire de l’attente d’un enfant prématuré au sein d’une famille, de sa naissance à son retour à la maison parmi les siens. Le récit du temps qui passe, et de la vie qui grandit. Une ode à l’amour fraternel et parental.  »
Ce texte, je l’ai défendu durant 4 ans, d’éditeurs en éditeurs, et c’est un immense bonheur, de le voir exister aujourd’hui chez Larousse Jeunesse.
Tendrement illustré par Marie Bretin, il est disponible en librairie et sur toutes les plateformes d’achat Internet. J’espère que vous aimerez…

2018 : l’année du Storytelling

Chouette, 2018 est là 🙂

Je vous souhaite une année créative ! Qu’elle vous offre, l’opportunité de vous reconnecter avec vous-même, et de vivre vos rêves. Pour ma part, je réalise chaque jour, la chance que j’ai de voir les miens se concrétiser. Être éditée, et voir bientôt exister, un album jeunesse que je porte depuis 4 ans. J’ai la chance de transmettre aussi. De partager. Que l’on me fasse confiance pour cela. Notamment auprès des plus jeunes, dans les classes, les amphis. Quel bonheur. Cette année, une grande nouveauté : je m’associe à Aurélie Raymond, journaliste et biblio thérapeute, avec qui j’anime désormais, des formations, séminaires, ateliers de « Storytelling de soi » au sein d’entreprises et de grandes écoles. Riches de nos expériences et parcours respectifs, nous aidons les collaborateurs et/ou les étudiants à se (re)découvrir sous un jour nouveau, à développer leur créativité, à se donner au monde de manière authentique, à valoriser leurs talents, à être uniques en somme. D’ailleurs… le saviez-vous ? Le Storytelling est dans le TOP 10 des tendances de la formation en 2018, selon le Journal du Net ! Belle année à vous tous, et au plaisir de vous rencontrer en 2018.

Ils sont sortis !

Tadam !

J’ai l’immense joie de vous présenter les 4 premiers titres des « super petits », une nouvelle collection destinée aux Maternelles, éditée chez Larousse, et dont j’écris les histoires. Ces albums, illustrés par Coline Citron, sont enrichis de deux double-pages de conseils réservés aux parents, rédigées par des instituteurs.

Longue vie aux super petits, dont j’ai déjà terminé, durant l’été, l’écriture des deux prochaines aventures !

 

 

 

 

 

En librairie le 22 août !

Je n’ai rien le droit de montrer pour l’instant, mais c’est un grand jour aujourd’hui : relecture des pages montées des 2 premiers titres de notre collection, à paraître cet été chez Larousse Jeunesse, avec Coline Citron . Joie, et fierté, de découvrir enfin le fruit de longs mois de travail, avec une équipe formidable.
Et comme un bonheur n’arrive jamais seul… Deux autres gros projets confirmés pour 2018, chez Larousse Jeunesse toujours… Comme diraient mes filles :  » trop cool !  »

« Mes rêves d’enfance(s) », la série, devient « Imagine ! »

« Mes rêves d’enfance(s) » devient « Imagine ! » et poursuit sa route, avec un 2ème rendez-vous prometteur chez France TV. Rien n’est encore fait, mais avec Aurélie Cacérès, on croise fort les doigts, pour ce projet de série qui grandit, grandit… 2 ans et demi après ses premiers pas ! Patience, persévérance, foi et rêve… de voir notre petit personnage s’animer un jour

 

Ateliers « jeux d’écriture » : un an déjà !

Et voilà, c’est reparti !

Les vacances, c’était super, mais la rentrée, ça va être chouette aussi 😉

Voici venue l’envie de raconter en quelques lignes comment est né ce projet : animer des ateliers d’écriture en entreprise, autour du thème de l’enfance (mais pas seulement). Dans les établissements scolaires aussi : l’écriture de soi, comme révélateur de sa créativité, pour (re)partir à la conquête de son propre espace de liberté, apprendre à mieux connaître l’autre, et donc à mieux se connaître soi, surprendre, et se laisser surprendre…

 A la réflexion, cette année-là a commencé depuis un sacré bout de temps. Depuis que j’ai écrit ça :

bien être au travail

Et puis ça aussi :

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 A l’époque, prise dans un rythme effréné, mon quotidien consistait à écrire, sans relâche, des kilomètres et des kilomètres d’articles. Tout le monde avait l’air content. Tout le monde, sauf moi. J’avais choisi ce métier que j’aime pourtant encore, journaliste, mais tout allait décidément trop vite, et tout le temps. Dans ces cas-là, la vie vous rappelle toujours à l’ordre. C’est à ce moment-là (lorsque la vie a décidé de me rappeler à l’ordre), que la question du sens s’est posée pour moi. La course folle ayant été stoppée du jour au lendemain, j’ai soudainement eu du temps, un boulevard devant moi, pour me poser les questions que je n’avais pas pu me poser avant. Quel sens donnais-je à toute cette surproduction ? Pour qui écrivais-je ? Et surtout, pourquoi ? Pourquoi n’arrivais-je pas à dire « non » ? Hum… Cette idée, que dis-je cette idée ? – cette nécessité, d’aller vers autre chose, a alors fait son chemin, et l’envie de créer des ateliers d’écriture « pas comme les autres » a surgi, comme une évidence. Comme un pont, entre ma vie de journaliste et mes velléités d’auteure.

Pourquoi des ateliers « pas comme les autres » ?

Parce qu’une fois de plus, il s’agissait de composer avec la question de la légitimité. Ne pas laisser la petite flamme qui s’était rallumée en moi s’éteindre, à cause de questions du type :  que vais-je apporter de nouveau dans ce domaine ? Tant de propositions épatantes existent déjà…  Me débattant avec ma propre pratique narrative, étant au tout début de mon travail d’auteure, je n’allais tout de même pas arriver, en prétendant apprendre aux autres à écrire ! Non, mon projet était tout autre : j’avais envie de faire du bien aux gens, de leur apporter des moments de bonheur, de lâcher-prise, en les faisant écrire. J’avais envie de pénétrer le monde professionnel, pour y saupoudrer un peu de légèreté et de créativité. J’avais envie de rire, et de voir rire les gens. J’avais envie, le temps d’un atelier, de décloisonner, de permettre à chacun de se laisser aller, de se détendre… Peut-on le faire autrement qu’en faisant du cardio-training entre midi et deux ? Peut-on parler de son enfance dans l’entreprise ? Le pari était un peu fou, car ce que je propose n’entre dans aucune case, ne s’inscrit dans aucun catalogue de formation. Chez moi, pas d’efficacité professionnelle, juste du plaisir, et beaucoup d’émotions. Autant vous dire que ce n’était pas gagné ! Pour autant, grâce à la confiance et à l’enthousiasme de quelques uns : amis, curieux, ou tout simplement amoureux des mots,  l’aventure a pu démarrer, et se poursuit aujourd’hui encore. Elle grandit même…

Parfois, nous rions aux larmes

Sans jamais juger, évaluer, interpréter… je me transforme en  vecteur de rires, de larmes, d’audaces, de découvertes de l’autre, et de soi. Nous avons débuté par petits groupes, parfois de 2 – 3 personnes, puis 6-8-10… et voici que les ateliers « jeux d’écriture » intéressent de plus en plus de monde. Parfois même dans les plus hautes sphères de l’entreprise. Finalement, ce n’était pas si utopique alors ?

Par bonheur, l’aventure continue cette année encore… Riche en nouveautés ! Ainsi, grâce à ces ateliers, et à toutes les personnes formidables qui se sont prêtées au(x) jeu(x), je crois que je peux affirmer que j’ai, en partie trouvé, ce qui fait sens…

Merci à elles, à eux.

Mes rêves d’enfance(s), la série

Le voici, le voilà… le petit billet, au cœur de l’été !

A mi-chemin entre août et juillet, un petit coup de projecteur sur l’avancée du projet « Mes rêves d’enfance(s) ». Il était temps, me direz-vous ! Oui, je sais, je suis une tortue… Vu de l’extérieur, on pourrait donc penser que ça n’avance pas bien vite. Que nenni ! Des tas de  petites graines ont été semées, et, fortes de patience, de persévérance – et d’amour aussi-, elles commencent à pousser. Il suffit parfois de rêvasser, et les choses finissent par arriver 🙂

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Avec Aurélie Cacérès, nous sommes en train de formaliser ce qui sera notre dossier « officiel », celui qui nous permettra de démarcher le CNC (Centre National de la Cinématographie), mais aussi les chaînes, les producteurs… voire même peut-être des mécènes, qui pourraient croire en notre petit personnage : Rose.

C’est quoi ces rêves ?

C’est vrai à la fin, toutes ces images publiées sur le blog, ça correspond à quoi ? Vous êtes nombreux à m’avoir posé la question. L’univers est là, le personnage aussi, mais concrètement, c’est quoi le concept ? Pour être tout à fait honnête, je suis bien incapable de dire comment ces rêveries sont nées. Elles étaient probablement enfouies en moi depuis longtemps, et ce qui ne devait être au début, qu’une carte de visite virtuelle, s’est transformé en vrai projet, avec note d’intention littéraire, technique, pitchs etc. Autant de termes qui ne m’étaient pas vraiment familiers, et qu’il m’a fallu comprendre, apprivoiser… On ne croirait pas comme ça, mais c’est une sacrée gymnastique !

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Le concept de « Mes rêves d’enfance(s) »

L’heure est donc venue de tout vous expliquer, ou presque. Bah oui… je ne peux pas tout vous dévoiler. Juste vous dire que nous nous acheminons vers un projet de série animée en 2D de 26 épisodes bouclés d’1 minute 30, destinée à la petite enfance. Chaque épisode raconte le rêve « éveillé » d’une petite fille, qui, par la puissance de son imaginaire, a une façon bien à elle de contourner les évènements désagréables de la vie (peurs, frustrations, chagrins etc.), en les transformant en moments de poésie. Grâce à la série, vous allez découvrir tout ce qui se passe en amont de l’image finale, avant l’apogée du rêve. Comme une pirouette, un pied de nez à la réalité, ces voyages intérieurs constituent une marque de fabrique dont Rose est la seule à détenir le secret. Et ça marche !

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Avec Rose, le jeune spectateur découvre, à chaque épisode, une nouvelle astuce, une ressource singulière, dans lesquelles puiser. Elles constituent autant d’alternatives possibles à sa propre manière de résoudre ses problèmes. La particularité de cette série repose aussi le lien intergénérationnel qu’elle créer, selon une modalité qui reste pour l’instant notre secret de fabrication !

Voilà comment Rose poursuit son chemin… Celui de ses rêves…

A très bientôt !

 

Merci les 4èmeE de Châtenay Malabry !

Rhaaaa…. Enfin du temps !

 Enfin… parce qu’il ne s’agirait pas non plus d’oublier de venir écrire des petites choses sur cet espace hein ! J’ai prévu bientôt un billet sur la vie des « slasheurs », vous savez, les gens qui ont plusieurs métiers. Parce que pendant longtemps, je n’ai pas su quoi répondre lorsqu’on me demandait : « Et toi ? C’est quoi ton job ? » J’avais peur d’être trop longue, trop alambiquée. Et puis, c’est une question que l’on peut vite regretter, quand le type ou la nana en profite, en retour, pour vider son sac : « toi tu as de la chance au moins, tu fais des trucs que tu aimes… » (sous-entendu, tu ne gagnes pas des millions, mais au moins tu t’éclates ). « Moi, le boulot, c’est tellement pas drôle… » Dans ces cas-là, c’est vrai que quand on aime plus que bien son job, on est gêné. Limite on culpabilise. Heureusement, depuis que j’ai découvert ce nouveau mot « slasheuse », je sais quoi répondre ! Me voici enfin parée d’un truc intelligent à dire. J’existe, socialement parlant. J’appartiens à une caste, à une catégorie, au chaud dans ma petite case…

Je suis « slasheuse ».

Vous vous demandez plus précisément ce que cela implique ? Patience mesdameszémessieurs, je vous explique tout, très bientôt.

En attendant, place à une petite séquence émotion…

( Cœur battant)… Rhaaa… Qu’est-ce que je les aimé alors, ces ateliers d’écriture au collège Pierre Brossolette de Châtenay Malabry. Ils étaient tellement mignons « mes » 4èE. A vrai dire, c’était surtout ceux de Me Fischer, la super prof de français avec qui j’ai monté ce projet. Vous savez, ces projets qui ne peuvent exister QUE grâce à la volonté, l’enthousiasme, la motivation, d’une super prof de français. Elle me les prêtait ses élèves, le mardi matin, une semaine sur deux.

Et c’était vraiment chouette…

Si vous saviez, ce qu’ils ont réussi à écrire, à partir d’une simple photo… Renversant !

Ils m’ont laissé de jolis commentaires aussi.  Alors, quand on a l’impression d’avoir, au moins un tout petit peu, sans prétention aucune, transmis quelque chose… c’est précieux, et ça compense tellement les moments où l’on se dit qu’on ferait mieux de décrocher un CDI au chaud, dans n’importe quelle boîte pourvue d’un 13ème mois, que je ne résiste pas à l’envie de partager cela avec vous.

Allez, petit florilège de retours, qui font du bien…

« Je pense que cela a aidé beaucoup de personnes à s’exprimer et à mieux écrire »

« C’est une super activité qui aide à partager »

« L’ambiance était joyeuse »

« J’ai remarqué que les profs étaient très investis dans ce projet, je trouve ça génial »

« Ça me donne plus envie d’écrire »

« Ça nous permet de laisser libre cours à notre imagination »

Lui, je vous préviens, c’est un futur romancier :

« J’ai appris à marquer des pauses, tout en restant dynamique dans mon récit »

« En petits groupes, c’était calme, on travaillait mieux »

« J’ai bien aimé les moments où on lisait »

« J’ai bien aimé quand on conseillait les autres sur leurs histoires »

Et attention… ma phrase préférée :

« Je ressens de la fierté d’avoir écrit un récit »

Bon, en toute honnêteté, certains ont dit aussi que 10 séances, c’était parfois un peu long… Mais globalement, ils étaient contents 🙂